Le recours d’un concurrent ou d’une collectivité affecte directement le calendrier d’un projet commercial.
Devant la CNAC
La saisine de la CNAC dans le délai d’un mois prive l’avis de la commission départementale de tout caractère définitif : l’avis de la CNAC s’y substitue (article L. 752-17 du code de commerce). Tant que la CNAC n’a pas statué, le permis valant autorisation ne peut être délivré sur la base d’un avis favorable contesté.
Devant le juge
Le recours contentieux contre le permis valant autorisation relève de la cour administrative d’appel en premier et dernier ressort (article L. 600-10 du code de l’urbanisme). Pendant l’instance, le délai de péremption de l’autorisation est suspendu jusqu’à la décision juridictionnelle définitive (article R. 752-20 du code de commerce).
Enjeux
Le pétitionnaire peut choisir d’engager les travaux à ses risques ou d’attendre l’issue du recours. Les financeurs exigent fréquemment une autorisation purgée de tout recours. Voir le contentieux devant la cour administrative d’appel.
Accompagnement du cabinet
Me Frédéric Renaudin, SELARL Clairance Avocats, assiste les enseignes porteuses de projets, les enseignes concurrentes et les collectivités devant la CDAC, la CNAC et la cour administrative d’appel. Prendre rendez-vous ou consulter le site du cabinet www.clairance.fr.
Analyse à jour au 4 novembre 2026. Elle constitue une information générale et ne remplace pas une consultation adaptée à votre situation.

